A la une, Actualité, Politique, , , , , ,

Côte d’Ivoire : Assoa ADOU lève le lièvre sur les couleurs qui défendront la candidature du camp Gbagbo  

Invité de la 8è édition du ‘’Fauteuil Blanc’’ du Nouveau Réveil, Assoa Adou, SG de la dissidence du Front Populaire Ivoirien, proche de Laurent Gbagbo, a annoncé, ce jeudi 04 juillet 2019, que son parti ne manquera aucune élection en 2020.

« En 2020 le FPI ne boycottera pas d’élection. Il faut que cela soit clair », a affirmé l’homme fort de la dissidence avant de qualifier ‘‘d’inacceptable’’ la nouvelle CEI adoptée le mercredi 03 juillet en conseil des ministres. « La CEI actuelle est inacceptable ! Mais les gens s’amusent, laissez-les s’amuser un peu », a prévenu Assoa Adou révélant que la crise actuelle au FPI est simplement un combat politique mené contre Pascal AFFI N’Guessan. « Il n’y a pas de division au FPI. Avec AFFI, c’est le combat politique », a indiqué Assoa Adou dont l’arme secrète de ce combat ne se trouve aucunement dans son engagement avec la plate-forme du Président Bédié mais plutôt avec EDS de Armand Wognin.

« Nous n’appartenons pas à la plate-forme du Président du PDCI. Nous échangeons simplement avec le Président Bédié sur l’avenir du pays. Mais nous sommes engagés avec EDS du Président Armand Wognin », a affirmé Assoa Adou levant ainsi le lièvre sur le groupement politique qui portera la candidature du camp Laurent Gbagbo devant le risque d’être écarté de course si Pascal AFFI N’Guessan, au regard de la loi, détenait toujours les reines du PFI en 2020.

Une vue de la salle

Sur la question de la Réconciliation, le bras droit de Laurent Gbagbo citant le Président Houphouët-Boigny en ces termes : « on ne se bat pas au chevet d’une mère malade », estime que la Côte d’Ivoire a assez souffert pour que les cœurs désarment afin de mettre fin aux souffrances des populations. « Il faut bannir de son langage les propos comme ‘‘on va vous broyer’’ », a-t-il souhaité, réitérant sa demande à rencontrer la direction du RHDP pour des discussions plus ouverte sur l’avenir du pays.

Ne trouvant aucun inconvénient à la démarche des autorités d’aller s’incliner sur la tombe de la mère de Laurent Gbagbo, Assao Adou n’approuve cependant pas la façon dont les choses se sont déroulées.

« Je dirais à la limite qu’aller s’incliner sur la tombe de la maman du président Laurent Gbagbo, c’est normal. Mais ce que je ne comprends pas, c’est que le président Laurent Gbagbo avait obtenu l’autorisation de la CPI à venir enterrer sa mère et le pouvoir a refusé et c’est le même pouvoir aujourd’hui qui décide d’aller s’incliner sur la tombe de cette maman là sans informer, ni le président Gbagbo lui-même, ni sa sœur qui est encore au Ghana, ni Michel son fils », a-t-il déploré.

JEN

Partager cet article:

1989total visits,2visits today

Auteur depuis: Feb 06, 2019

Articles similaires